Une cascade de présentations (2)

9 02 2011

Cette semaine, nous allons porter un regard sur les autres écuries ayant présenté leur nouvelle monoplace. Au programme, Mercedes, McLaren-Mercedes, Williams-Cosworth, Red Bull-Renault, Virgin-Cosworth, Force India-Mercedes et HRT-Cosworth.


L’équipe Mercedes a quelque peu raté son effet de surprise. Une photo de la nouvelle WO2 a parcourue la toile Internet la veille de sa présentation.

Si le design de cette monoplace n’est pas révolutionnaire et moins innovant que sa devancière (plus particulièrement concernant  l’entrée d’air au dessus du cockpit), Ross Brawn porte de grands espoirs dans sa nouvelle née qui devrait normalement permettre à Michael Schumacher et Nico Rosberg de lutter pour les premières places à l’instar de sa consoeur McLaren-Mercedes.

Cette dernière, redevenue depuis une écurie cliente Mercedes, vise également le titre avec un duo de pilotes éprouvés et constants qui étaient ravi de l’approche prudente et réfléchie du team de Woking.

En effet, la structure britannique a prit plus de temps que ses principaux concurrents pour présenter sa nouvelle monoplace et a, de ce fait, commencé les essais hivernaux avec son ancienne voiture. La ligne de la McLaren est épurée notamment à l’arrière, avec des pontons très fins, trait commun que l’on retrouve sur la majorité des nouvelles monoplaces 2011. La MP4-26 semble être la monoplace la plus raffinée et la plus travaillé parmi ses concurrentes.

Une fois de plus, l’écurie s’est distinguée par une présentation innovante où la voiture est arrivée en kit à Berlin avant d’être assemblée sur place par des mécaniciens, sous les yeux du public.

Tout l’inverse de la présentation conventionnelle de Williams-Cosworth dans leur box du circuit de Valence, qui a mit à jour la nouvelle monoplace britannique sous des couleurs encore transitoires et vierges de nombreux sponsors.

La nouvelle FW33 a donc immédiatement prit la piste aux mains de Rubens Barrichello qui s’est dit impressionné par ses performances. Le pilote brésilien, toujours optimiste, ne manquera pas dans peu de temps, comme à l’accoutumé, de révéler de grandes ambitions pour la saison à venir.

Mais la principale nouvelle annoncée par l’écurie Williams concernait surtout son avenir et son introduction en bourse. Frank Williams, toujours soucieux de la pérennité de son entreprise a donc décidé de lui donner une nouvelle impulsion économique.

L’impulsion de la victoire, elle, a été insufflée à l’écurie Red Bull la saison dernière. Elle compte bien tirer parti cette année de l’excellente base de sa monoplace 2010.

Adrian Newey, acteur important lors de la victoire de Sebastian Vettel et de Red Bull la saison dernière a néanmoins été très conservateur et peu d’innovations sont visibles. Mais pourquoi changer une formule qui gagne ?

Les louanges reçues par l’équipe tout l’hiver n’ont fait qu’augmenter la confiance de l’équipe et ce ne sont pas les révélations tardives de Mark Webber sur sa blessure à l’épaule en fin de saison 2010 qui auront une incidence sur la marche victorieuse de la firme autrichienne. Le pilote australien cependant semble de plus en plus isolé au sein de celle-ci.

Virgin Racing, ou plutôt devrions nous dire Marussia-Virgin Racing reste elle aussi fidèle à sa ligne directrice 2010 en présentant une monoplace conçue entièrement par ordinateur, sans passer par la sacro-sainte étape de la soufflerie. L’écurie, qui courra cette saison sous licence russe, a présenté son nouveau bolide en direct des studios de la BBC, annonçant de ce fait implicitement qu’elle ne renonçait pas tout à fait à ses racines britanniques.

L’expérimenté Timo Glock et le jeune belge Jerôme d’Ambrosio, premier représentant de son pays depuis 17 longues années tenterons tant bien que mal de ne pas réitérer les performances médiocres de 2010, qui avait vu l’équipe finir à la dernière place du championnat.

Force India compte également beaucoup sur la nouvelle VJM04 qui doit permettre à l’équipe de reconquérir le podium. C’est en tout cas l’objectif avoué d’Adrian Sutil, pour qui le temps sans succès semble long. Il ne voudrait pas basculer dans la caste des éternels espoirs qui n’arrivent pas à confirmer leur indéniable talent. Paul di Resta qui remplacera Vitantonio Liuzzi cette saison, aura un approche plus réservée et profitera des progrès attendus de l’écurie indienne pour parfaire son pilotage et apprendre les ficelles du métier de pilote de Formule 1.

En fond de grille, la révolution d’image entamée par l’équipe HRT semble être à ce jour la seule modification probante de la première écurie espagnole en Formule 1. Ses pontons vierges de sponsors et ses couleurs rappelant la robe des McLaren masquent difficilement un chassis obsolète conduit par un pilote vieillissant (Narain Karthikeyan) faisant son retour après six ans d’absence. Les seules ambitions d’Hispania sont évidemment de rester en vie jusqu’à la fin de la saison…le second baquet sera sûrement confié à un, voire, plusieurs pilotes durant l’année selon son budget.

 

Le plateau de Formule 1 pour l’année 2011 est désormais complet. Cette saison sera transitoire en terme d’environnement technique avant les grands changements prévus pour 2013. Le retour du SREC (ou KERS pour les anglophones) et l’innovation des échappements bas vu sur certaines monoplaces comme la McLaren en seront les principales attractions qui feront autant parler durant la saison que le F-duct l’année dernière et aujourd’hui proscrit.

 

Axel B.





L’heure est déjà au bilan

22 03 2010

L’affaire fait grand bruit depuis une semaine dans les coulisses de la Formule 1. Est-ce que la FIA aurait, encore une fois, échoué dans son nouveau règlement technique et sportif censé apporter plus de dépassements en course et de luttes roues contre roues durant les grands-prix ?

Plusieurs mesures ont été mises en place durant l’hiver afin d’améliorer le spectacle lors des courses. La première et la plus flagrante d’entres elles concerne l’interdiction des ravitaillements d’essence en course. Mis à part le fait qu’elle a eu une incidence sur l’aspect physique et aérodynamique des formes des monoplaces (avec un réservoir plus grand et donc un capot moteur largement modifié et proéminant) cette nouvelle tentative d’amélioration n’aura, à ce jour, pas porté les satisfactions garanties. Un départ de 24 monoplaces chargées de 150 kg d’essence ne favorise pas les pilotes à prendre des risques inconsidérés pour gagner une ou deux hypothétiques places. Conjugué avec l’usure des pneumatiques fluctuante et méconnue des équipes, cela a amené ces dernières à avoir une approche plus que prudente au vu de la longueur du circuit de Sakhir.

Le seul téméraire à avoir tenté une attaque lors du départ est le double champion du monde Fernando Alonso, qui a réussi à doubler son coéquipier Felipe Massa au deuxième virage pour filer vers le succès. Un succès qu’il doit cependant à la tenace malchance de Sebastien Vettel, dominateur jusqu’à un problème moteur qui l’empêchera de défendre correctement sa position.

Autre modification technique : la réduction de la largeur des pneumatiques avant. Beaucoup de pilotes, Mark Webber en tête, ont incriminé cette nouveauté. Un manque d’adhérence flagrant à été constaté par de nombreux pilotes sur leur monoplaces lorsqu’ils suivaient un concurrent de manière rapproché. Ce qui ne favorise évidemment pas les dépassements. De plus, le manque de nuance entre les deux types de gommes, dure et tendre, est tellement ténu, qu’il est impossible d’avoir un quelconque avantage en changeant de type de pneu en course comme l’impose le règlement.

Ceci dit, malgré les quelques imperfections du nouveau règlement technique, la première course de la saison permet de tirer des enseignements important qui peuvent nous amener à nous projeter sur la suite du championnat.

Les Red Bull-Renault sont restées très forte comme l’année dernière. Ce que l’ont pouvait prendre pour un simple opportunisme en 2009 avec la parfaite exploitation du double diffuseur, se trouve aujourd’hui confirmé grâce à la bonne prestation de Sebastien Vettel, vainqueur moral au Barheïn.

Les Ferrari menées par Alonso et Massa ont elles aussi prouvé qu’elles faisaient partie des favorites pour la victoire finale au championnat. Le duel entre le pilote espagnol et son coéquipier brésilien devrait être somptueux à suivre durant les prochaines courses.

Plus en retrait, les McLaren-Mercedes doivent continuer à travailler pour retrouver un niveau de compétitivité plus représentatif de leur statut. Le talent de Lewis Hamilton a permis de ne pas subir  une contre performance à l’image de celle de Jenson Button, sûrement pas encore redescendu de son nuage de champion du monde…le développement continuel de la monoplace de l’année précédente (victorieuse lors de la seconde partie de saison) risque de se payer d’ici le retour sur les circuits européens.

L’équipe officielle Mercedes quant à elle nous avait prévenus en cours d’intersaison qu’elle ne serait pas au niveau des Brawn GP de 2009. Affirmation confirmée avec un retour laborieux de Michael Schumacher qui s’est retrouvé tout le long du week-end derrière l’ambitieux Nico Rosberg. Leur monoplace ne leur a cependant pas permis de se battre aux avants postes. Là encore, des améliorations sont attendues d’ici le grand-prix d’Espagne.

Notons également les bons résultats de Force India-Mercedes qui termine dans les points grâce au besogneux Tonio Liuzzi et des Renault, moins ternes qu’à leur habitude mais qui n’ont malheureusement pas pu confirmer leur regain de forme suite à divers soucis sur la piste causé par leurs pilotes peut être un petit peu trop nerveux (touchette pour Robert Kubica et suspension cassé pour Vitaly Petrov après une embardée sur un vibreur).

Sinon, comme attendu, les Lotus, Virgin et HRT tournent très loin des standards 2010 de la Formule 1. Souhaitons qu’elles aient le temps de vite redresser la tête avant de recevoir le courroux des autres participants au championnat.

La FIA va-t-elle réagir en conséquence aux critiques émises par les écuries et les pilotes suite à ce premier grand-prix qui n’a pas tenu ses promesses ? Bernie Ecclestone estime qu’il faut encore un peu plus de temps pour tirer des conclusions définitives sur l’état de ce nouveau règlement. Rendez-vous donc après l’Australie pour poursuivre cet état des lieux.

Axel B.





La Formule 1 enfin tournée vers son passé !

15 03 2010

Pour une fois, le monde de la Formule 1 a souhaité porter un regard sur ses 60 ans d’histoire. Pour une fois, tous les grands champions encore vivants se sont réunis pour célébrer le plus noble des sports mécaniques. Pour une fois, l’illustre passé a été mis à l’honneur.

Dans le cadre du premier grand-prix de la soixantième saison de Formule 1, au Bahreïn, les organisateurs ont mis en place la plus grande réunion historique de ce sport en réunissant les 18 champions du monde de la discipline encore vivants ou souhaitant se déplacer pour l’événement. Seul Kimi Raikkonen, retenu par ses obligations en rallye, et Nelson Piquet, contrarié par l’affaire du « crashgate », ne se sont pas présenté sur la piste du circuit de Shakir.

Le public présent a pu admirer les légendaires pilotes au volant de leurs mythiques voitures. C’est ainsi que Damon Hill a pu se glisser dans la Williams FW18 qui l’a mené à la victoire en 1996 tandis que son fils, Josh, prenait place dans Lotus 49B de son grand père Graham, double champion du monde en 1962 et 1968. Emerson Fittipaldi, premier brésilien à remporter la victoire finale en Formule 1 s’est lui aussi pris au jeu de remonter dans son vieux bolide, à l’image de Keke Rosberg, très présent habituellement dans les paddocks pour suivre le parcours son fils Nico, ou encore Jody Scheckter, Mario Andretti et Jackie Stewart. Nigel Mansell, de retour de ses essais en Le Mans Series au Paul Ricard, a pu tester avec délectation la Ferrari 125 de 1950 alors que Mika Hakkinen quant à lui se retrouvait au volant de la Mercedes-Benz W196 de Juan Manuel Fangio, victorieuse en 1954. Cette grille de départ historique avait fière allure.

Il est cependant décevant que ce ne soit pas la F.I.A. qui est organisé cet événement. A l’heure où la Formule 1 devrait essayer de se rapprocher de son public, ce type de manifestation festive est un très bon vecteur pour insuffler une aura d’humanisme dans un sport de plus en plus politisé et éloigné de la dimension populaire qui devrait être la sienne.

Saluons donc la passion et le travail méticuleux du Cheick Salman, l’homme providentiel qui amena la F1 au Bahreïn en 2004 et qui a réussi avec son équipe à réunir tous ces champions à l’égo surdimensionné et à arracher à leur propriétaires collectionneurs les monoplaces en parfait état de marche afin de faire vivre au public présent ce moment inoubliable.

Il suffirait enfin qu’une majorité de chaines de télévision retransmette ce genre d’événement pour que la fête soit complète.

Sinon, la première course de la saison a confirmé nos intuitions d’hiver, à savoir que la course au titre va se jouer entre les huit pilotes favoris appartenant aux équipes Ferrari, McLaren, RedBull et Mercedes.

Si Vettel, Alonso et Hamilton semblent bien placés, Schumacher, Webber et Button commencent déjà à rencontrer les premières difficultés d’une saison que l’on a annoncée, peut être à tort, passionnante. Après un temps d’adaptation nécessaire au nouveau règlement, nul doute que la prochaine course en terre australe sera plus animée.

Axel B.





Album de vacances

10 03 2010

A l’orée de cette nouvelle saison, plutôt que de revenir sur les informations phares de l’hiver, à savoir le retour de Michael Schumacher et la déroute annoncée de USF1, attardons nous plutôt sur les images moins flagrantes mais néanmoins marquantes de ces quelques semaines de répit.

Beaucoup de journalistes et de photographes sont venu tirer le portrait de la nouvelle écurie Mercedes. Si les regards avisés s’arrêtaient essentiellement sur le Kaiser Schumacher, les plus curieux pouvaient sans problème remarquer le sourire forcé de Nico Rosberg ; évidemment mécontent de l’arrivée du pilote légendaire allemand qui, outre le fait de lui voler la vedette, lui a également volé son statut de premier pilote et son numéro 3 floqué sur le museau de sa monoplace synonyme de hiérarchie bien établie au sein du team de Stuggart.

Autre image marquante de cet hiver mouvementé, le début de calvitie d’un autre pilote légendaire qui a également failli faire son grand retour sur la piste en 2010; à savoir Jacques Villeneuve. Après avoir fait les yeux doux à Lotus sans succès, avoir été approché par la chancelante équipe américaine USF1, le champion du clan Villeneuve avait enfin réussi à faire son trou au sein de l’équipe serbe Stefan GP. Un choix qui pouvait paraitre étonnant vu que l’équipe n’a jamais eu aucune inscription au championnat pour la saison à venir et n’a définitivement pas réussi à l’obtenir. Le retour du grand Jacques aura eu l’effet d’un pétard mouillé, et ce malgré l’appui médiatique de Bernie Ecclestone, toujours à l’affut d’un bon coup.

L’image de Zoran Stefanovic, patron de cette écurie fantôme, assis sur le pneu arrière gauche de la Toyota 2009 restera autant dans les mémoires des aficionados de ce sport que le palmarès très terne du japonais Kazuki Nakajima, qui avait pourtant réussi, au grand étonnement de tous et de Patrick Head en particulier, à signer un contrat en bon et du forme avec l’écurie serbe. Une fois de plus, le pays du Soleil Levant a réussi à sauver sa présence en Formule 1 grâce au flamboyant Kamui Kobayashi qui aura pour lourde tâche de faire oublier un énième retour avorté du très aimé Takuma Sato.

Ayons également une pensée pour les jeunes retraités, Giancarlo Fisichella, qui s’éclate en ce moment en LMS pour, peut être, participer aux 24h du mans, et Nick Heidfeld, mis sur la touche, abandonné sur le banc Mercedes, cantonné à un simple rôle de remplaçant au cas, improbable, où Michael Schumacher ne ferait pas l’affaire…

Maintenant, le monde la Formule 1 a les yeux tourné vers le moyen orient et la manche inaugurale du 14 mars à Bahreïn. Nul doute qu’une multitude d’autres images viendront remplacer prestement celle d’une intersaison que l’ont avait plus connu si agité depuis des années.

Axel B.





Esprit de revanche

1 02 2010

La saison 2010 est désormais lancée. Avec la cascade de présentation des nouvelles monoplaces, l’année débute en boulet de canon pour le monde de la Formule 1.

Hasard du calendrier ou démonstration d’une volonté de reconquête exacerbée, ce sont Ferrari et McLaren-Mercedes qui ouvrent le bal.

Ferrari&McLaren 

Les deux « top teams », moribonds la saison dernière au vu de leurs lustres passés, semblent vouloir marquer cette nouvelle année de manière très agressive.

La Scuderia Ferrari, après sa traditionnelle sortie hivernale au sein des Alpes italiennes, présente sa nouvelle monoplace, la F10, en compagnie de Fernando Alonso, enfin tout de rouge vêtu, Felipe Massa, revenant sollicité et Giancarlo Fisichella, retraité remuant (la presse le place régulièrement dans les quelques baquets concurrents encore libres).

Première sortie médiatique et déjà premiers soucis pour la F10. Malgré ses courbes aérodynamiques gracieuses et ses formes harmonieuses magnifiées par le rouge Ferrari qui en font d’ores et déjà une des plus belles monoplaces de l’année (comme d’accoutumée serais-je tenté d’ajouter), les premiers problèmes commencent à affluer. A tel point que, d’après les bruits de couloir entendus ici ou là, une version B serait déjà en préparation…Mécontente des essais en soufflerie, l’écurie serait déjà à pied d’œuvre pour ne pas revivre l’intense solitude des mauvais résultats de début 2009. Ferrari retombe-t-elle dans ses vieux travers ? Fernando Alonso pourrait se croire maudit…

Ferrari

Chez McLaren, la rigueur et la classe toute britannique étaient de sortie. Jenson Button, étrennant son rôle de champion du monde et Lewis Hamilton, à la maison, ont semble-t-il été très à leur aise.

Cependant, deux surprises ont marqué cette présentation.

Tout d’abord d’un point de vue esthétique En effet, avec le retour de l’écurie officielle Mercedes GP, la livrée grise semblait être réservée aux flèches d’argent. Mais McLaren, toujours équipée par le motoriste allemand a décidé elle aussi de conserver sa livrée qui fait son bonheur depuis plus de dix ans.

La seconde surprise, même si elle concerne également le domaine esthétique, est plus technique.

En effet, l’ensemble aérodynamique de la monoplace est très audacieux et différent de sa rivale italienne. Un grand aileron surplombant le capot moteur retient toute l’attention.

McLaren

Est-ce un choix aérodynamique assumé ? Ou simplement un moyen pour pouvoir intégrer le nouveau réservoir possédant une capacité plus importante que la saison dernière – en conséquence de l’interdiction des ravitaillements d’essence durant les courses ?

Cette conception rappelle d’ailleurs la McLaren de 1995 qui n’a pas laissé de grands souvenirs, ni beaucoup de trophées à poser sur les étagères de l’usine de Woking…

 

Toujours est-il que le team anglo-saxon affiche une volonté de vaincre et surtout une sérénité faisant peut être défaut en ce début d’année à la Scuderia Ferrari. Les premières courses au mois de mars nous en apprendrons sûrement davantage.

 

Axel  B.








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