Plus que jamais, cette année, pour qu’un des vingt-deux acteurs de la Formule 1 devienne champion du monde, il faudra réunir les meilleurs ingrédients pour cette toute nouvelle recette qui nous est concoctée. Mais quels sont-ils ?

Licence Creative Commons / Leo Hidalgo
Licence Creative Commons / Leo Hidalgo

Tel un parfait chef cuisinier auréolé d’étoiles sur son tablier, le champion du monde des pilotes en 2014 sera celui qui aura présenté les mets les plus fins sans faire d’erreur. Il s’agira avant tout de soigner la présentation sans négliger d’exploiter au maximum la grandeur de l’assiette.
Aucune recette n’est parfaite, mais attardons-nous cependant sur celle qui pourrait être le mélange idéal pour remporter la plus grande distinction possible :

– Choisir un pilote expérimenté, mais pas trop, afin qu’il puisse s’adapter avec facilité à un nouveau style de pilotage sans être parasité par ses habitudes de vieux routard,
– Le faire maigrir de quelques kilos afin qu’il puisse se glisser dans le cockpit sans risquer de dépasser la limite de poids,
– Le faire revenir sur une piste abrasive afin qu’il comprenne au mieux l’usure de ses pneumatiques Pirelli par temps chaud,
– Ajouter de temps à autre, au fur et à mesure de la cuisson, diverses feuilles du nouveau règlement sportif afin qu’il en soit imbibé en douceur,
– Ne pas oublier de le couvrir et le couver en cas de relations difficiles avec son entourage proche,
– Si le bruit de la cuisson s’amenuise, ne pas s’inquiéter outre mesure, le pilote chauffe quand même,
– Arroser au champagne le plus fréquemment possible pour lui conserver une mine fraîche et un sourire…de champion,
– Touiller un nombre de tours suffisant durant 19 Grands Prix pour conserver le goût de la victoire,
– Couper régulièrement les gaz afin de conserver au mieux la résistance de votre plat,
– Servir le tout encore chaud dans une monoplace fraîchement peinte pour l’occasion et avec un museau en forme de cuillère, de pelle à tarte ou de tourne-broche selon votre envie,

En bref, et afin d’éviter toute faute de goût, une bonne dose de confiance en soi et d’optimisme semblent nécessaire pour mener à bien cette recette difficile. En cas de difficultés, n’hésitez pas à vous reporter aux différents ouvrages co-signés Sebastien Vettel et Christian Horner qui traitent du la cuisson des adversaires à feu brûlant. Ces deux-là sont devenus des experts en la matière et même si leur cuisine est pour l’instant en travaux, ils ne tarderont certainement pas à pianoter de nouveaux vers les sommets…

Axel B.

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